Archive for the ‘Internet des objets’ category

CES ASIA:HEATZY CONTROLE LES RADIATEURS ELECTRIQUES

19 mai 2016

Contrôler tous les radiateurs électriques de la maison avec son smartphone

Nicolas Bonsignore CES Asia

Fort de son diplôme de Skema Business School  à Nice au milieu des années 90, Nicolas Bonsignore  part en Asie, poussée par une volonté de découvrir de nouveaux horizons. Pendant 10 ans, il exerce diverses activités chez des industriels du chauffage un peu partout en Asie, mais il ne perd pas le contact avec la France puisqu’il devient visiting professeur à Skema. Sa société, sous le nom de Heatzy,  faisait partie des 17 sociétés présentes sur le stand de la French Tech au CES.

Mettre chaque radiateur à portée de main grâce à un dispositif WiFi

La société, crée il y a un an, est basée à Shanghai et comporte 4 personnes dont 2 français et un ingénieur chinois. « Nous sommes en bootstraping, explique-t-il, c’est-à-dire que nous nous développons sur fonds propres.  Heatzy est un petit dispositif simple et pas cher que l’on peut connecter  facilement (soi-même ou avec l’aide d’un électricien) à n’importe quel radiateur électrique »  Le dispositif, qui coûte 39 €, sera disponible en septembre prochain. C’est en même temps un capteur Wifi connecté à Internet via le point d’accès Wifi de la maison et il peut ainsi recevoir des ordres de n’importe. Une application sur le smartphone permet de contrôler l’appareil à distance, pièce par pièce. Il faut un dispositif par radiateur mais il peut contrôler jusqu’à 3 radiateurs à condition que ceux-ci sont reliés en série. L’application fonctionne sous IoS et sous Android  « Notre ambition est internationale, affirme-t-il puisqu’il y aura un produit pour le marché Chinois et un produit pour le marché Français. Nous sommes pratiquement prêts, avec un produit similaire en cours de développement, à aborder le marché américain du contrôle des climatiseurs et nous travaillons sur la manière à gérer à distance le contrôleur central de la maison. »

Beaucoup de concurrence sur la régulation du chauffage

Pour Nicolas Bonsignore, le marché est globalement déjà bien occupé par des sociétés de taille comme Legrand, Deltadore, Netatmo, Sunfi et Google  Nest… Mais les récents déboires de Nest et l’offre de Netatmo qui est centrée sur l’information sur la température dans la maison et non pas  l’action sur les appareils lui permettent d’affirmer que la niche sur laquelle il se positionne est très mal occupée. « Nous avons déjà quelques produits en tête, dit-il en souriant, et étant basé en Chine, nous n’aurons pas trop de problèmes de fabrication et d’approvisionnement en composants, un souci assez fréquent dans le secteur des IoT, et puis je connais bien l’écosysteme du chauffage. »  Il compte créer une société holding en France assez rapidement et à la fin de l’année, amorcer une levée de fonds pour industrialiser sa production, lancer ses prochains produits puis aborder le marché américain.

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CES ASIA: LA FRENCH TECH JOUE EN TETE

17 mai 2016

A l’occasion du CES Asia qui s’est déroulé à Shanghai , la French Tech représentait la 1ère délégation de startup étrangères

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La deuxième édition du CES Asia, qui s’est tenue pendant 3 jours au début du mois de  Mai à Shanghai accueillait probablement plus de 32000 visiteurs et près de 400 exposants essentiellement Chinois dans un énorme et moderne parc  d’expositions  situé à l’Est de la ville. La barrière de la langue a un impact important ce qui explique une proportion plus faible d’exposants étrangers, mais cette caractéristique permettra ultérieurement de mieux cerner  les tendances de l’industrie numérique chinoise et d’élaborer quelques comparaisons, toutes proportion gardées, entre  les grands traits de ce CES Asie et  le traditionnel CES de Las Vegas.

En effet, 50 sociétés Américaines et 20 sociétés Françaises se sont déplacées, mais 17 + 2 des sociétés Françaises présentes sur le salon étaient des startups. Parmi les sociétés US se trouvait quelques poids lourd et marques connues comme Intel, Garmin, Chevrolet, Jabra et parmi les françaises, Valéo, mais c’est dans le Startup Park que la France a brillé.

Le startup Park sous la bannière French Tech Shanghai

Sacha Dunas, de la société World Events Agency était l’organisateur de l’espace French Tech de ce CES, aidé par Stéphane Monsallier  directeur de la société System in motion… Tous deux habitent sur place depuis plusieurs années.  En tant que French Tech Shanghai, ils se sont appuyés sur une petite équipe de Français locaux bénévoles et  ont mis en place les stands et recruté 17 startups en moins de 4 mois,  avec l’aide de la seule bannière French Tech, qui leur a permis de » déplacer les montagnes », sans moyens financiers. En parallèle, 2 autres startup Françaises sont venues par leurs propres moyens sans bénéficier des conditions spécifiques de la French Tech, offertes par le CES.  Les équipes de Gary Shapiro, le CEO du CES, on en effet accordé à la French Tech un régime particulier compte tenu du nombre de startup qui étaient présentes.

Il faut noter que la quasi-totalité des sociétés « Françaises » présentes sont des représentations locales de sociétés Françaises. Leurs objectifs sont donc sensiblement différents des objectifs des sociétés qui exposent sous la bannière French Tech de l’Eureka Park à Las Vegas.  J’ai rencontré et interviewé plusieurs responsables de ces sociétés, tous Français.  Ils feront l’objets de plusieurs articles consacrés a cette manifestation.

Voir ci-dessous l’interview de Sacha Dunas et de Stéphane Monsallier responsables French Tech Shanghai.

 

VALEO ET LA CONDUITE INTUITIVE

14 mars 2016

Lors du CES 2016, Guillaume Devauchelle, Vice President Group Innovation and Scientific Development chez Valeo faisait une présentation sur la manière dont l’équipementier Français aborde la voiture sans chauffeur. Une approche Française…..2016-01-06 18.32.39.jpg

Cette présentation s’est déroulée dans le cadre de la mission CES 2016, organisée par Xavier Dalloz. Ce dernier et son équipe (dont je faisais partie)  accompagne  en effet des chefs d’entreprises à Las Vegas depuis une bonne dizaine d’années. Cette année, il accompagnait plus de 100 responsables d’entreprises (communément appelées grands comptes) et une soixantaine de startup (c’est à dire plus de la moitié du contingent labellisé French Tech). Chaque soir du CES, environ 200 personnes étaient réunies pour se rencontrer, échanger sur leurs découvertes du jour, et pour écouter des speakers ayant des choses à dire sur un thème spécifique lié au CES. La présentation de Guillaume Devauchelle était faite indépendamment de la conférence de presse de Valéo où les responsables de la firme ont annoncé un certains nombre de nouveaux produits et quelques tendances futures.C’est, cette année, la troisième fois que Valéo est présent au CES.

Un véritable paradoxe pour ce secteur en croissance

Guillaume Devauchelle  en préambule, faisait un certain nombre de remarques mettant en évidence des aspects un peu oubliés liés a l’automobile, n’hésitant pas à suggérer un véritable paradoxe pour ce secteur qui symbolise « la vieille économie » par excellence. L’automobile répond à un besoin de mobilité qui croit sans cesse…

  • Le secteur de l’automobile va très bien. Il s’est vendu plus de 85 millions de voitures en 2015, chiffre en croissance. Il y a plus d’un milliards de voitures sur les routes aujourd’hui.
  • L’automobile est l’archétype même de l’excellence industrielle, d’une part sur les aspects techniques et d’autre part sur les performances. Elle n’a absolument pas à pâlir devant le secteur de l’électronique.
  •  La croissance du parc automobile se perpétue sur un usage du véhicule de plus en plus mauvais. En effet, une voiture passe 93% de son temps inactive, en stationnement dans la rue ou dans un garage. Des 7% du temps actif restant, elle n’est utilisée que par une seule personne, son conducteur, qui passe un tiers de ce temps d’utilisation à chercher une place de parking…

C’est en s’appuyant sur ce paradoxe que les responsables de Valeo on mis en place le concept de la conduite intuitive. Il est basé sur 3 piliers.

Rendre du temps au gens

1 – Le véhicule autonome. C’est une réalité. Valéo produit plus de 500000 capteurs par jours. C’est la partie émergée de l’iceberg. Pourquoi un tel appétit ? Parce que sachant que les conditions de conduite sont de plus en plus  en plus mauvaise (urbanisation, embouteillages, limitations diverses, etc…), la perception est passé du plaisir de conduire à celle de l’utilisation d’un véhicule qui ne roule pas et qui génére du stress. L’objectif du véhicule autonome est d’abord de rendre du temps au gens, temps qui est considéré comme confisqué.. Mais rendre du temps pourquoi faire… ?

2 – Le véhicule connecté. C’est une réalité aujourd’hui et les constructeurs automobiles ont été obligés d’ouvrir le pré-carré qu’ils s’étaient construits. Pour Valéo, le centre de la communication dans la voiture est désormais le smartphone et c’est sur cet outil qu’il s’appuie pour développer de nouvelles technologies qui permettent à l’automobiliste de ne pas quitter son environnement connecté quotidien. Il n’y a plus de rupture d’aucune sorte dès le moment où l’usager entre dans sa voiture parce que les solutions technologiques sont construite autour du smartphone, outils de communication de Monsieur (ou madame) Toulemonde. On met en place un dialogue entre le véhicule et son utilisateur, sans altérer la sécurité…

L’interface homme machine comme base de nouveaux services

3 – Le véhicule simple à utiliser. Il y a encore beaucoup de travail pour réaliser ce véhicule autonome. L’usager doit pouvoir s’appuyer sur des moyens de communication qu’il utilise tous les jours… Le smartphone est donc utilisé comme une véritable interface entre l’home et la machine. Valéo qui est depuis toujours un grand acteur du contrôle d’accès au véhicule (clés, poignées d’ouvertures, etc) a restructuré cette activité (Neiman) autour des seuls aspects electronique. Le smartphone devient alors l’outil de dialogue et d’action entre l’usager et son véhicule et facilite le developpement de nouveaux services qui permettront un usage plus efficace et plus intelligent du véhicule. Evoquant une similitude avec les transactions bancaires à distance à l’aide d’un smartphone, Guillaume Devauchelle explique comment une voiture peut être facilement  louée par un particulier pendant une période donnée durant laquelle elle serait restée sur un parking (aéroport par exemple).

Sa conclusion peut paraitre déroutante pour certains : « On est très reconnaissant à Google, Apple et les autre de faire le marketing à notre place… »

 

BLOCKCHAIN AT CES: TAKING CARE OF IoT TRANSACTIONS

10 février 2016

Beyond the platforms emerging with IoT….. uberizing the Uber

It was pretty difficult to find Blockchain startups at the CES or blockchain enables devices (the French startup Ledger was one of the few).

DSC01790.JPGTherefore on Friday January 9th at the Venetian hotel, a full day of conferences was dedicated to Digital Money, sponsored by Mastercard. 9 conferences addressed a lot of topics related to digital money, cashless payments, virtual currency, etc…

Currency is the next step for connected objects.

 Why currency is important in the electronic world, especially why should we speak of digital currency in a world of connected objects…? Because as they are now connected, the objects need to become transaction enabled. For instance, many connected objects are related to energy management. Some objects can share energy they produce, and should be able to get payment for that. In smart cities, some policy makers may be willing to automatically control and curb users’ behaviors (transportation, circulation, energy consumption, etc…). They utilize connected objects to reach their goals. These objects should be able to capture fees or deliver rewards depending on the users’ behavior…

distributed network

Fog computing after cloud computing

Another reason is that many network experts (Cisco, IBM…) agree that security on the cloud is not manageable the way the cloud is architectured today. A new trend called “Fog Computing” (which was discussed during a conference at CES) is emerging and is supported by Alliances like OIC or All Seen. They are relying on a network architecture and networks protocols which are completely decentralized and distributed like Bit Torrent and interoperable, where the security would be managed at the edge of the network, instead of centralized deep inside in the cloud.

This kind of networks is very close to the blockchain, which is the underlying technology of Bitcoins. There is no central platform (no one can become a monopoly then ruling the entire network and collecting some extra fees) and the transaction is made securely through a peer to peer connection with a repository (ledger) which is openly accessible. The network is managed as an open network with clear rules.

The security is provided by what is called a smart contract, based on 2 mecanisms:

-encryption with a distributed processing of the encryption.

-a public ledger of all the transactions (contracts). All transactions are public, but each transaction is associated to a solid crypto-signature. No tampering is possible.

The value of the transaction is no longer caught (with fees) and controlled by any platform because no unique entity can control the platform.

Some user cases

These cases were mentionned by Vidal Chriqui, an expert and consultant in Blockchain who was part of the Mission CES 2016 with Xavier Dalloz. He made a presentation during the CES 2016 debriefing at the Medef in Paris in January.

Samsung has been showing  washing machine controlled by a smartphone (smart washing machine) or able to be checked automatically from the smartphone (smartcheck) and order adequate replacement parts.

samsung smartcheck

A company called Slock.it  is able through blockchain to deliver a remote secure lock for houses, bikes, cars, etc… The secure lock can then be sent by mail form the owner of the apartment to a renter (airbnb).

A plug created by the Japanese startup Nayuta is connected to blockchain to enable businesses related to electricity and energy. The technology uses smart contracts and the blockchain technology to enable users of the power socket to use digital tokens to grant privileges to use the power socket. The owner can easily grant access to others to use his/her power socket during specific time frame. According to the company, the new power socket will be available for customers starting from early 2016. The company is also working on a product named “Nayuta board” that utilizes a blockchain form of public ledger for recording Copyright ownership.

Nayuta-2

A US startup called Filament has created a wireless network which goal is to create a repository of connected objects and facilitate the transactions between them through blockchain. This company is similar to Sigfox or LoRa, but utilizes blockchain to facilitate interoperability and transactions between objects.

THE BIG IOT BAZAAR AT CES…

5 février 2016

Do Consumers Really Want an IoT? The most active market is B2B… IoT is commoditization Where is the value? Security is an afterthought…

DSC01783.JPGCedric Hutchings & Eric Carreel, CEO and chairman of Withings with Henri Seydoux, CEO of Parrot at CES Unveiled

At CES, the CTA organization said that the market for Connected Objects will reach $278 Billion in 2016…! Everything at CES was about connected objects… This number include almost everything because today, everything is connected.. TV, Smartphones, Hifi, Tablets, Wearbles, smart home, health, security, cars, glasses, perfume, toilets, etc…

What are consumers looking for when they speak “connected objects”.. So many things… !  IoT doesn’t look to be a market… and in fact it isn’t. We have to dig deeply in many different categories to identify real needs and to get real consumers who buy and use specific products regularly, most of them are already commoditized and many connected objects are no longer used. Doeas this mean most of the numbers are wrong…?

Consumers plan to cut spending on techIoT is not projected to pick up the slack.

Accenture, has completed a major consumer opinion survey and produced a report – Igniting Growth in Consumer Technology (28,000 interviews, 28 countries)  – One of the results is: Technology consumers simply aren’t in gadgetry mood and when questioned offer two reasons.

First, they are happy with their tech pretty much as it is and aren’t yearning to buy newer/better smartphones, PCs  or tablets. Connected watches and wearables might have looked like being the next big thing a year or so ago, but while there was an initial flurry of buying (Apple Watch, remember?) that has now faded away and only about 13 per cent of consumers think they might be in the market for one of those.  It’s the same story with fitness gadgets and surveillance cameras. Nerdy IoT stuff like thermostats and personal drones stimulates even less interest and tends to languish down in single digit ‘buying intent’ territory.

Users and IoTSource: Accenture

So they’re not upgrading as quickly the ‘things’. Why?

It could be that there is still a perception that many (perhaps most) of those ‘things’ are in the ‘connected toothbrush’ realm and therefore are simply not worth buying at just about any price. But in fact one big reason (at N°2) as stated in the Accenture report is  ‘security and privacy’. Put simply, consumers are worried about exposing their personal information and personal behavior to organizations primed to chase them.

How much more rapacious the activity will become when the entire house, the car, full of personal gadgets, are primed to report house and car owners’ behavior back to Samsung Amazon, Apple or Google?

Security and privacy…

Accenture says: “Price, security and ease of use remain barriers to adoption of IoT devices and services. For the majority of consumers, the lack of a compelling value proposition is reflected in concern over pricing. Security is no longer just a nagging problem, but a top barrier as consumers choose to abandon products and services over security concerns.”

The future success of IoT doesn’t just rely on connected homes and gadgets, but they are being factored in as an important component. “Growth in new categories will happen—and when it does, it can happen very quickly—but the industry needs to move NOW to drive [progress]” The value is not in the object. Generally it is related to a mix between service, usage, price, data and communities.

new study, published by Harvard University and funded by the Hewlett Foundation, debunks the notion that surveillance agencies are struggling with a data blackout. On the contrary, it argues, the rise of connected devices (the so-called Internet of Things) presents massive opportunities for surveillance, bolstered by technology companies having business models that rely on data-mining their own users — providing an incentive for them not to robustly encrypt IoT data.

“In the longer term, the Internet of Things means ubiquitous surveillance. If an object “knows” you have purchased it, and communicates via either Wi-Fi or the mobile network, then whoever or whatever it is communicating with will know where you are. Your car will know who is in it, who is driving, and what traffic laws that driver is following or ignoring. No need to show ID; your identity will already be known. Store clerks could know your name, address, and income level as soon as you walk through the door.”

What makes a connected object?

Electronic components : Commodities. Sensors and microcontrollers. They are cheap, easy to build.. Connected Objects are already  commodities. Many of them are sold on the internet or are bundled into existing products (appliances). Some of them like wearable and watches are bundled and connected to a smartphone. What value does the object alone brings to the consumer?   

Networks :  Commodity pipes. To transmit the data. There are many networks : fix, mobile 2G/3G/4G, WiFi, Bluetooth, Zigbee, Zwave, Thread, LoRa, SigFox… The issue is who owns them: Telco or not Telco? How much will they charge?  It took 10 years for the Telcos to find a business model in mobile phone… Cellphones were a competitor for fixed lines and Internet created the smartphones. Wifi was hated by Telcos… (Typical silo approach).

Data : Commodity. They come from the use of the objects. Lots of data generated. They need to be gathered by someone to be stored, analyzed and used.  What to do with the data?

Storage: Can be local or remote… Commodity. Who owns it? Who has access to it (the data) ?

Security: Ipso Alliance (an open, informal  association that promote the value of using the Internet Protocol for the networking of Smart Objects) recently added security to its goals.  “we are turning our efforts to ensuring that smart objects have identity, privacy and security attributes. Addressing these issues is critical to securing the IoT and all of its Data…”

How such an assemblage of commodities can make real and sustainable business models? Some answers are “collective usage”, “sharing economy”, “communities of users”, “industrial processes”, “data collection and analytics”, “security”, “remote and or automatic monitoring”, “optimization of processes” , “transportation”, “physical regulation”, “specific risk analysis” etc.

Another major unfulfilled promise is interoperability…Most of these IoT devices do not work with each other, they cannot exchange data, there data don’t have the same format, they work on different standards, they are triggered by different applications with different interfaces and they are connected with different networks… Demos show an idyllic perfect world where everything is working and interacting smoothly to the benefits of a happy reunited (even if dispersed) family in one click, now relying on artificial intelligence and data generated profiles  to take care and solve their problems before they happen… A life in heaven…!

Industrial IoT before IoT for people…

In a 140 page report The Internet of Things: Mapping the Value Beyond the Hype report, McKinsey & Company is more upbeat, but mainly regarding the industrial developments of IoT (B2B), an absolute necessity before customers could reap the real value of it (B2C). It is projecting that the Internet of Things (IOT)—meaning sensors and actuators connected by networks to a computing system—will see between $4 tillion up to $11.1 trillion a year economic impact by 2025, most of it being developed in the enterprise market.

Our central finding is that the hype may actually understate the full potential of the Internet of Things—but that capturing the maximum benefits will require an understanding of where real value can be created and successfully addressing a set of systems issues, including interoperability. Rather than just analyzing IoT uses in vertical industries, we also look at settings, such as cities and worksites. This shows how various IoT systems can maximize value, particularly when they interact.

We estimate a potential economic impact—including consumer surplus—of as much as $11.1 trillion per year in 2025 for IoT applications in nine settings: Factories (between 1 and 4 $ trillion), Cities(between 1 and 2 $ trillion, Human health monitoring (between 0.2 and 1.6 $ trillion), Retail (between 0.4 and 1.2 $ trillion,  Outside, Work sites, Vehicles( between 0.2 and 0.7 $ trillion)  , Homes (between 0.2 and 0.3 $ trillion), Offices.”  

The report mentions also crucial points as:  interoperability, data and intelligence, embrace data-driven decision making, B2B applications, IoT value in developing economies, capture the real benefits of vertical applications as health…incumbent should create new business models with IoT, continue to innovate in technologies, improve on privacy and security….  

 

CES 2016: AMAZON ET LA MAGIE DES PLATEFORMES INTELLIGENTES

27 janvier 2016

Précurseur et pionnier du Cloud avec sa plateforme AWS, Amazon s’appuie sur une plateforme qui s’enrichi progressivement et devient intelligente en étant capable d’héberger, de traiter et d’analyser de grosses masses de données partout dans le monde. Explications et quelques exemples significatifs en direction des objects connectés.

Pourquoi Netflix se développera-t-il sur 130 nouveaux pays en moins d’un an?

Anthony Passemard est à la tête de l’écosysteme des partenaires ISV (Independant Software Vendors) pour le nouveau segment des IoT et des Mobiles chez Amazon. Il a expliqué aux 200 responsables grands compte de la Mission CES 2016 Xavier Dalloz, comment Amazon, grâce à sa plateforme Cloud qui héberge Netflix, a permi à Read Hashtings son CEO d’annoncer au cours du CES qu’il allait s’installer dans plus de 130 nouveaux pays au cours de l’année 2016… parce que Amazon est présent dans ces pays. Par exemple en France, Amazon permet à Netflix de concurrencer Canal+ directement sur son coeur de métier sans avoir à supporter d’important coûts d’investissements d’infrastructure grâce à AWS.

Anthony Passemard présentait ensuite quelques chiffres sur les activités spécifiques de AWS qui fonctionne comme un service autonome, avec comme client Amazon.com, le service de ventes en ligne, traité exactement comme le sont les 1 million d’autres clients de AWS. Le chiffre d’affaire de AWS, aujourd’hui publié séparément, était de 2.09 milliards de dollars pour 2015, en croissance de 78% d’une année sur l’autre.

La plomberie, c’est l’affaire d’AWS

Quels sont les avantages d’une plateforme Cloud de type AWS? Il indique 5 grandes raisons:

  • La flexibilité: elle permet de commencer avec une installation test, de la modifier, de repartir dans d’autres directions en fonction des évolutions des innovations dans son coeur de métier.
  • Les coûts: Le service Informatique n’est plus un poids, lent, lourd difficile à faire bouger et coûteux. C’est une plateforme peu coûteuse qui permet de tester et d’entrer en production très vite. Par exemple, le Dow Jones a fait 100 millions de $ d’aconomie par an en passant sur AWS. L’US Navy a réduit ses coûts d’infrastructure IT de 60%
  • L’élasticité: elle permet de supporter les fluctuations saisonnières ou accidentelles sans avoir à supporter l’infrastructures maximum toute l’année. Les ressources informatique sont mieux distribuées dans le temps et l’espace, sans avoir a être immobilisées en parmanence.
  • 10 ans d’expérience: AWS a été l’un des grands précurseur du Cloud et au cours de ces 10 années s’est considérablement enrichi en même temps qu’il se deployait dans le monde entier. Cette année, plus de 500 nouvelles « features » ont été ajoutée à la plateforme qui peu convenir à un nombre toujours plus élargi de situations différentes.
  • Global: AWS est présent dans 12 régions dans le monde (le dernier pays ouvert est la Corée) et dispose de 50 points de presence dans le monde.

AWF est en fait un véritable opérateur de services informatiques, de données et de communication qui entre en compétition avec les opérateurs téléphoniques et les opérateurs de télévision, les sociétés de services. Hébergeur de données en provenance du monde entier, elle peut aussi développer des activités de services autour d’applications plus ou moins spécifiques d’analyses de ces données.

Amazon avec AWS pour l’Internet des Objets s’appuie sur ses partenaires

Anthony Passemard passait ensuite la parole à Jean Paul Huon, CTO de la société Z#bre, une société de services Française qui a developpé des solutions à bases d’objets connectés basées sur la plateforme AWS, ce qui permet une mise en oeuvre et une scalabilité quasi instantanées.

Dans le secteur de la santé (developpé dans le département du Loiret avec le Conseil Général), Jean Paul Huon explique qu’il a developpé un boitier qui permet de monitorer les services à la personne. Derrière le boitier qui recueille les données  se trouve une plateforme intelligente dotée de nombreuses fonctionnalités qui permettent de savoir par exemple les heures réelles de visite des personnes qui dispensent les soins ou apportent de l’aide, de recevoir des information d’autres objets connectés dans la maison comme un thermomètre pour s’assurer que la température est optimale dans la maison etc… Les informations traitées sont redistribuées a toute une serie d’organismes intervenants, y compris la famille qui peut recevoir des alertes.

En 6 mois, le département a pu installer et mettre en oeuvre 10000 objets connectés, et la réduction de la facture pour le département qui gère les services a la personne est estimée à 3 millions d’Euros. Reste à réaliser les interfaces avec les systèmes existants…

 

 

CES 2016: CISCO parle des startups, des réseaux IoT

12 janvier 2016

Bruno Touret de Cisco était invité de la Mission CES 2016 comportant plus de 200 responsables grands comptes Français accompagnés par Xavier Dalloz et son équipe. 

Bruno Touret indiquait que Cisco a decidé d’investir presque un demi milliards de dollars dans des startip européennes, dont 100 millions en Angleterre, 100 millions en Allemagne et 200 millions en France.

Cisco s’intéresse principalement aux startup dans trois secteurs directement reliés à l’Internet des Objets. Son objectif est de créer des liens étroits et intégrés avec  le ceur du réseau Cisco dans les prochanes décenies. Conjointement, Cisco s’intéresse à des écosystèmes innovants qui lui pemettent de renforcer l’interopérabilité des équipements et des réseaux.

Le premier secteur est celui du Big Data. A ce titre, Cisco a investi dans la société Intersec, une société basée en Angleterre, crée par Yann Chevallier et 2 autres Français, qui réalise des logiciels d’analyse de flux de données en temps réel dans des campagnes de marketing. Le partenariat avec Cisco permet d’intégrer des objets connectés pour recueillir des données sur les usages plus rapidement et permettre, plus particulièrement dans le secteur de la téléphonie, d’améliorer la réactivité des opérateurs en fonction d’une connaissance  plus précise du comportements de leurs clients.

Le second secteur est celui de l’IoT. Cisco a passé un partenariat et investi dans la société Actility, crée par Olivier Hersent, un véteran des télécommunications et entrepreneur récidiviste. Cette société qui a developpé des solutions de communication machine to machine et s’est positionné comme pourvoyeur de solutions technologie de télécommunications sans fil pour l’Internet des Objets (ThingPark Wireless) vient d’incorporer le protocole de réseau IoT LoRa WAN dans les équipements Cisco. Ce réseau viendra enrichir les possibilités offertes par  les réseaux Cisco en direction de l’Internet des Objets, et pourra cohabiter avec d’autres protocles pour améliorer l’interoperabilité entre différents ecosystèmes connectés.

Le troisième secteur est celui de la cybersecurité. Cisco a racheté la société Américaine Open DNS crée par David Ulevitch qui a developpé des solutions de sécurité intelligentes autour du DNS, pour combattre le spyware, le spam et le phishing notamment. Les tchnologies de OpenDNS seront intégré dans les produits Cisco pour l’analyse et la protection des contenus.

Au CES, explique Bruno Touret, Cisco est  aussi partie prenante et très actif dans le stand de l’OIC. L’open Interconnect Consortium a été formé en octobre 2014 par un groupe de 4 ou 5 compagnies dont Cisco, Intel, General Electric et Samsung, rapidement rejointes par trente puis cinquante et aujourd’hui par plus de 200 sociétés impliquées dans le seteur de l’Internet des objets. L’objectif de ce consortium, dont le principal concurrent est Allseen, une Alliance crée par Qualcomm (auquel participent aussi un grand nombre des membres de OIC), est de développer un protocole qui permette de standardser et de rendre interopérables les réseaux  et les objets connectés. L’un des principaux enjeux de ces 2 organismes est de permettre a tous les objets connectés de se parler entre eux et de faciliter l’utilisation sécurisée des données générées par les objets connectés.

Enfin, Bruno Touret indiquait que Cisco en France a resserré ses liens avec le monde de l’éducation et passé un accord avec l’école Polytechnique pour y créer une Chaire sur L’Internet des Objets et créer plusieurs Innovations Labs.