Mieux qu’un lon
g discours, il s’agit de 2 photos qui parlent d’elles mêmes. C’est la « Google Conf Bike », la « bicyclette conférence » pour les conférences mobiles, garée en attente de clients sur le parking du Googleplex à Mountain View. Elle est parfaitement adaptée à des petites conférences de 6 personnes au maximum réunies en cercle qui pédalent + un modérateur qui dirige l’ensemble grâce à un unique volant. Elle ne peut fonctionner que sur route goudronnées. Chaque conférencier est confortablement assis sur sa selle, il pédale et peut conférencer avec les autres membres du groupe qui eux aussi pédalent. Un astucieux système de cardans permet de regrouper tous les efforts pour tracter l’ensemble dans une seule direction. Une tablette peut être installée au centre pour le partage éventuel de documents. Un seul conducteur tient le volant (mais il doit aussi pédaler) pour mener l’équipe et le véhicule à ses objectifs. La conférence risque de perdre un peu de son efficacité et de sa puissance si il y a moins de pédaleurs… Le véhicule semble en effet assez lourd.
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Google invente le « velo conferencing mobile »
14 août 2011Quand la Silicon Valley sort de la crise, l’Europe traine encore la patte
19 avril 2011
A Paris depuis quelques mois, je garde un œil sur la Silicon Valley, dans la presse locale et à travers des discussions régulières avec des « amis locaux » et des partenaires. « Comment va la Silicon Valley ? » est une question que l’on me pose assez souvent… avec une lueur d’espoir sachant que quand la Silicon Valley va… la technologie va… ! Difficile cependant de répondre avec précision…
Pourtant certains indices d’un redémarrage semblent apparaitre depuis le printemps, mais rien ne vaut une visite sur place… Il me faudra attendre encore un peu pour constater de visu. Je suis donc allé dans la presse locale, le Merc et quelques autres, pour m’imbiber de l’état d’esprit du moment.
Le capital risque ne sera plus ce qu’il était
Adeo Ressi, CEO du Founder Institute www.founderinstitute.com et créateur du site The Funded.com est catégorique, « le capital risque, disons plutôt l’investissement dans les sociétés de technologie, sortira complètement transfiguré de la crise ». En effet, beaucoup de fonds existants avant la crise n’ont pas pu lever de nouveaux fonds et l’ensemble de la profession a été littéralement écrémée. En 2008, Sequoia Capital sortait une présentation fameuse appelée « RIP Good Times », « Les belles années sont mortes » préfigurant le Tsunami qui allait s’abattre sur la profession et les start’up.
Selon la National Venture Capital Association, le nombre de VC est passé de 1000 en 2007 à 400 à la fin 2010. Non seulement, le ralentissement économique a freiné, voir arrêté un grand nombre de start’up, mais les sorties de sociétés financées par des VC se sont faites très rares sur un marché boursier dépressif, 18 sociétés en 2 ans contre presque 200 au début des années 2000.
Des nouveaux chemins pour investir dans les start’up.
En 2010, le nombre d’IPO a commencé à grimper mais reste encore faible à moins de 50 par an. Avec les probables entrée en bourse de Linked’in, Twitter etc…, et le marché secondaire permettant à Facebook ou à Zinga de lever de l’argent sans entrer en bourse, le marché de l’investissement semble conduire les start’up dans de nouvelles directions. Est-aussi apparue une nouvelle catégorie d’investisseurs appelés « super angels », des entrepreneurs comme Peter Thiel de Pay Pal, Dave McClure, Jeff Clavier, Ron Conway , Mike Maples qui investissent eux-mêmes leur argent pour des montants assez bas dans des start’up qu’ils suivent activement et qui revendent leurs parts sur le marché secondaire à des fonds établis ou des VC lorsque la société décolle, en attendant une éventuelle entrée en bourse. La Silicon Valley bruisse déjà, semble-t-il, de ces nouvelles start’up qui vont une nouvelle fois révolutionner Internet. Les investisseurs, même si ce ne sont plus tout à fait les mêmes, sont là.
Plus long à réagir en Europe
Et l’Europe là dedans.. ? Une récente interview dans Business Insider de Jean David Chamborédon, responsable du fonds Français ISAI mis en place par Pierre Kosciusko Morizet donne le ton. « Comme je l’ai dit, je pense que les perspectives sur le long terme sont bonnes, mais elles sont mauvaises sur le court terme. Les investissements des VC en 2010 ont été élevés, mais la raison est que beaucoup d’entre eux ont levé des fonds en 2006-2007 et ne sont plus à même d’investir en 2010-2011, et parce qu’ils n’ont pas investi en 2009 à cause de la récession, ils ont tiré leurs dernières cartouches en 2010… Mais déjà 2011 s’annonce mal au premier trimestre et 2012 va être brutal » Donc, les start’up Européennes qui commencent à décoller mais ont encore besoin d’investissements pour aller plus loin ont du souci à se faire. Pas très bon pour la reprise…
Des réseaux ouverts d’intérêt public aux Etats Unis…
12 avril 2011
Depuis bien avant la bulle Internet aux Etats Unis, les opérateurs de télécom et de câble ont largement et ouvertement combattu la mise en place de réseaux établis et gérés par les collectivités locales afin de pouvoir conserver leur monopole (duopole tout au plus) et appliquer des tarifs outranciers pour l’accès à des réseaux souvent désuets des qu’on s’écarte des communiqués de presse. Le magazine Muniwireless www.muniwireless.com a largement contribué à montrer et expliquer la stratégie prédatrice des opérateurs américains, au détriment des consommateurs. Esme Vos, rédactrice en chef de ce magazine mentionne aujourd’hui un document publié par The Institute for Local Self-Reliance (tout un programme…) regroupant l’ensemble des réseaux haut débit mis en place et gérés par des collectivités publiques aux Etats Unis Download the Report…
Le rapport précise qu’il existe près de 130 réseaux publics qui ont été établis et fonctionnent un peu comme nos Réseaux Ouverts d’Initiative Publique (ROIP) en France. Ils ont été mis en place par 54 villes petites ou plus importantes qui possèdent leur propre réseau de fibre et 79 autres ont mis en place et possèdent leur propre réseau câblé municipal. Ainsi, plus de 3 millions de personnes ont accès à des réseaux de télécommunications dont l’objectif est de maximiser la valeur pour les communautés qui l’utilisent et non pas de maximiser les profits et le pouvoir des grands opérateurs et de leurs dirigeants. A noter que l’Est Américain est plus ouvert à cette pratique que l’Ouest… En Californie, le réseau de fibre municipal le plus connu est celui de Palo Alto…mais il est dans les limbes depuis plusieurs années…
La Sacem veut multiplier les mouchards sur les autoroutes de l’information
25 février 2011
La nouvelle est relevée par notre confrère Charles de Laubier dans sa lettre hebdomadaire Editions Multimédià N° 30 du 28 février prochain. En effet, lors des 2ème rencontres parlementaires qui ont eu lieu le 8 février dernier, Claude Gaillard, un membre du directoire de la Sacem a lourdement insisté sur le retard pris par la mise en place des « mouchards » sur le net pour filtrer les téléchargements illicites (officiellement les jeux d’argent illégaux, les sites pédo pornographiques et le streaming illicite…) exactement comme en Chine qui pourtant reste le pays ou la copie illicite de contenus est la plus forte. A croire que ce genre de mesure fort couteuse est parfaitement inefficace et reste très impopulaire. La Sacem, dont la gestion est souvent assez contestée dans les milieux de la création, continue donc de dépenser d’énormes ressources en lobbying pour devenir le Super Mouchard de l’Internet, laissant à l’Etat le soin de faire le flic sur les deniers publics, sur des réseaux dans lesquels les ayants droit n’investissent guère par ailleurs. A noter que l’ARCEP n’est pas favorable à la mise en place de ces mouchards. La création musicale se meurt, mais ça n’est pas à cause d’Internet… Voir www.editionmultimédia.com
La Neutralité du Net masque une nécessaire remise en question du modèle d’investissement des opérateurs
23 février 2011
Au Mobile World Congress de Barcelone (MWC 2011) la profusion de nouveaux appareils, smartphones, tablettes etc.. n’a fait qu’exposer la partie émergée de l’iceberg, celle immédiatement visible par le grand public. Bien naturellement, elle offre des innovations lui facilitant la vie, lui permettant de se divertir, de mieux travailler, de communiquer et de se déplacer plus facilement… grâce a des appareils plus petits, plus lisible, mieux connectés, plus intelligents et plus faciles à utiliser à tout instant. Cependant, le débat de fond était ailleurs que de savoir s Nokia se rapprochant de Microsoft allait présenter une troisième voie crédible et durable entre la domination d’Apple et la rapide montée en puissance d’Android. Ce dernier est visiblement le grand challenger sur le marché des systèmes d’exploitation pour les smartphones et tablettes.
Les infrastructures, partie immergée de l’iceberg de la téléphonie mobile
Du côté des réseaux, opérateurs et constructeurs vantaient les mérites de la technologie LTE, certains laissant croire que ce nouveau type de réseau de données mobiles fonctionne déjà régulièrement. D’abord, il ne s’agit que d’un réseau de données sur lequel le transport de la voix n’est pas encore résolu (entendez standardisé).
Ce sera bien sur de la voix sur IP. Il faudra donc attendre encore deux ou trois ans avant de voir les premiers vrais déploiements commerciaux du LTE complet, voix et données. Aujourd’hui, il n’existe aucun terminal LTE. La technologie n’est pas encore complètement au point pour être commercialisée de façon industrielle et les opérateurs restent très réticents à investir massivement dessus.
Parmi les conférences de MWC 2011, l’une à plus particulièrement retenu mon attention sur la saturation des réseaux mobiles et leur nécessaire migration vers des réseaux plus puissant : c’est celle de Gabrielle Gauthey qui s’exprimait juste avant le keynote d’Eric Schmidt. Elle fut pendant 6 ans membre influent du collège de l’ARCEP et est aujourd’hui Senior Vice Présidente chargée des relations institutionnelles internationale de Alcatel Lucent. Elle parlait au nom d’Alcatel Lucent qui est un constructeur d’équipements LTE.

Une explosion des données mobiles qui n’avait pas été prévue
« Nous ne sommes encore qu’à l’aube de l’explosion des données sur les réseaux mobiles » dit-elle rappelant et commentant quelques chiffres connus des opérateurs, mais pas forcément admis par tous. « Le premier challenge est bien sur l’énorme explosion du mobile. Première rupture dont la magnitude et la rapidité n’a jamais été aussi importante, et que collectivement, nous n’avions absolument pas analysée ni prévue. En 1999 seulement une personne sur 6 avait un téléphone cellulaire, aujourd’hui 7 sur 10 en ont un et seulement 10 à 15 % de ces téléphone peuvent accéder à Internet. En 2015, 70% de ces téléphones mobiles auront accès à Internet."
"Le trafic des données sera multiplié par 30 (voir 40 selon certains analystes) dans les 5 ans à venir. Là où aujourd’hui on a besoin en moyenne de 16 Megabits par seconde pour répondre à une concentration d’environ 400 smartphones au kilomètre carré dans une grande ville, il faudra dans 5 ans être capable d’offrir 2 Gigabits par seconde pour répondre à la demande de 13000 smartphones au kilomètre carré, si l’on admet qu’en temps normal à un instant donné, un appareil sur 5 présents est connecté au réseau…». On peut supposer que cette estimation est déjà bien en dessous de la réalité si les applications liées à la géolocalisation continuent de se développer sur les smartphones.
Un énorme besoin d’investissements
Ces constatations signifient que d’importants investissements seront nécessaires, plus particulièrement en Europe qui, selon Gabrielle Gauthey est aujourd’hui sensiblement à la traine dans le renouvellement de ses infrastructures mobiles. « La commission européenne, dit-elle, estime qu’en Europe nous aurons un besoin d’investissement de 300 milliards d’Euros dans les infrastructures numériques pour les 10 prochaines années dont une centaine de milliards pour les seuls réseaux mobiles.»
Mais les opérateurs téléphoniques, retranchés dans leur arrogance et leurs habitudes monopolistiques locales et séculaires campent donc sur des positions archaïques, très repliés sur eux-mêmes dans un univers de communication numérique dont ils ne comprennent pas bien la dynamique et les nouveaux mécanismes, pratiquant une innovation factice basée sur le discours et d’énormes moyens marketing mis en œuvre pour justifier ces politiques. Réticents d’investir dans de nouvelles infrastructures qui « profitent » à d’autres selon eux, ils cherchent à contrôler et à brider les données qui circulent sur leurs réseaux.
Stéphane Richard PDG d’Orange affirmait voici quelques mois « Il faudrait taxer Google et ces grands opérateurs de contenu pour permettre la mise à jour des réseaux des opérateurs et leur permettre de résister à cet afflux de données… ». Il achetait cependant (certains n’hésitent pas à dire: enterrait) récemment Deezer et DailyMotion, après les avoir longuement combattu.
L’innovation crée le trafic, mais elle ne vient pas des opérateurs téléphoniques
Pour Gabrielle Gauthey, le paysage et les usages des télécommunications ont radicalement et profondément changé en quelques années. L’écosystème dans son ensemble a subit une profonde et rapide mutation qui devrait « conduire les opérateurs à complètement revoir leurs modèles d’investissement ». L’un des aspects les plus discuté lors du MWC 2011 est l’impact des opérateurs dits « over the top », c’est à dire des grands opérateurs de contenu comme Google (YouTube) Facebook, Flicker, Twitter, Groupon et de certains fabricants de téléphone dont Apple et RIM. « C’est leur créativité et leurs innovations qui suscitent la grande majorité du trafic de données sur les réseaux des opérateurs mobiles » ajoute Gabrielle Gauthey.
Ces « over the top » s’infiltrent donc dans l’écosystème des opérateurs par les usages, mais ces derniers ne peuvent pas les contrôler pour autant car « le vieux business modèle de la vente de voix à la minute et à la distance, mis en oeuvre il y a un plus d’un siècle par Graham Bell, est devenu complètement obsolète. Il y a eu découplage entre le trafic et les revenus… Les opérateurs ont vu leurs marges baisser ce qui ne leur permet plus de financer les infrastructures réseaux à travers des business modèles tels qu’ils continuent de les pratiquer. » Il est donc temps que les opérateurs se penchent sur un renouvellement profond de leurs modèles, sous peine de continuer de perdre contrôle du marché au détriment des « over the top » qui dégagent d’importants cash flow et suscitent la demande.
Ce qui se cache derrière le débat sur la Neutralité du Net
« Le vrai challenge des opérateurs explique Gabrielle Gauthey, se cache derrière le débat sur la Neutralité du Net depuis quelques années. La neutralité du Net est apparue aux Etats Unis à la suite du procès intenté à Comcast et s’est ensuite étendue à l’Europe et au reste du monde au fur et à mesure que les données mobiles entrainaient une rapide saturation des réseaux. » Le monde du contenu, représenté par les opérateurs « over the top » et le monde des opérateurs téléphoniques se sont rejoints sur Internet, vecteur de distribution universel.
« Mais, précise Gabrielle Gauthey, ils ont des business modèles très différents et touchent des marchés différents, les « over the top sont globaux alors que les opérateurs de services sont généralement locaux. Pourtant, leurs futurs sont liés et tous ces acteurs sont devenus hautement interdépendants et interconnectés. Il faut une vision partagée pour assurer la mise en place de la société numérique. Dans le monde IP (Internet Protocol), c’est le même réseau qui transporte la voix, les données et la vidéo. Mais ce monde s’est développé autour des données, sans le modèle standard d’interconnexion qui dans le monde de la voix a permis de fournir une qualité de service égale de bout en bout sur les réseaux. Il n’existe pas de standard identique d’interconnexion des données qui permette de garantir une qualité de service sur les réseaux de données. »
« En même temps, poursuit-elle, l’exigence des utilisateurs en termes d’accès aux réseaux, de qualité de service, de bande passante, de sécurité et de fiabilité doit être valorisée, y compris par les opérateurs « over the top ». Tout le monde sait, plus particulièrement dans le monde mobile, que les applications vont faire face à des problèmes de performances sur les réseaux, mais rien n’en assure le contrôle et la régulation aujourd’hui. "Mais la Net Neutrality ne doit pas nous détourner du point le plus important et le plus urgent qui est celui d’accroitre la capacité des réseaux aussi vite que possible."
Investir et partager pour accroitre la capacité des réseaux
Trois facteurs clés jouent sur la performance des réseaux. Ce sont le nombre de points hauts (le nombre d’antennes), le spectre de fréquence disponible et l’efficacité des technologies de transmission. « Le premier facteur précise Gabrielle Gauthey, conduira certainement à la densification des pico et femto cellules et à l’amélioration des connexions de backhaul. En effet, la fibre est l’avenir du sans fil. Mais le challenge est important à ce niveau là parce qu’il devient de plus en plus difficile de densifier le nombre d’antenne, particulièrement en milieu urbain. Il y a déjà là une première incitation pour les opérateurs à partager les points hauts, et même le backhaul dans certains cas. »
« Le spectre est le point le plus délicat, affirme-t-elle. Il faudra encore plus de fréquence pour satisfaire ces 13000 smartphones au km² dans 5 ans. Mais le spectre est limité, il n’y en aura pas assez pour tous. C’est une autre incitation pour les opérateurs à partager. Le partage du spectre de fréquence devient obligatoire dans la mesure ou la technologie LTE nécessite des canaux de 20Mhz pour fournir une bande passante capable de répondre à la demande croissante de données. »
« Nous pensons que conjointement à l’utilisation du LTE, les opérateurs doivent considérer le partage des fréquences et des réseaux comme la seule voie pour en améliorer la puissance et la capacité, plutôt que de s’engager dans la création de 3 ou 4 réseaux parallèles. Ils doivent maintenant considerer de nouveaux modèles d’investissement, aussi bien dans les zones urbaines que dans les zones rurales où la demande de bande passante est aussi très forte. » En d’autre termes, la concurrence par les réseaux, prônée par la commission européenne ne semble pas être la panacée qu’on attendait.
Fiers d’être des opérateurs de tuyaux
« Les opérateurs conclue-t-ell, doivent être fiers d’être des opérateurs de tuyaux, de tuyaux intelligents. La différenciation doit être cependant réalisée sous certaines conditions. Elle ne doit pas etre discriminante pour les utilisateurs, ni pour les concurrents et doit s’appuyer sur des accords entre les opérateurs et une grande transparence. Celle-ci doit permettre à tous, utilisateurs et opérateurs, de disposer d’informations quantifiées et claires autour du trafic sur le réseau, des pratiques de gestion des flux de contenu, de la capacité, de la bande passante réelle etc.., de façon à ce qu’il puissent prendre une décision d’achat appropriée, qui ne lie pas l’utilisateur à un opérateur… » Ces pratiques commencent à apparaitre dans les pays en voie de développement qui se séparent progressivement des vieux modèles d’opérateurs imposés par des siècles de pratiques coloniales. Enfin, Gabrielle Gauthey indique que les régulateurs dans le monde peuvent être les garants de ces dispositions, en s’attachant à répondre aux caractéristiques locales et en garantissant la transparence.
