Archive for the ‘Sans Fil’ category

L’internet des objets arrive, vous n’avez encore rien vu…

12 novembre 2012

"L’internet des objets est pour demain…"  Encore une phrase pour journaliste en mal de sensationnel. Pourtant, la conférence organisée par l’ASPROM sur le thème de l’Internet des objet n’était pas vraiment destinée au grand public.  La salle était peuplée surtout de responsables d’entreprises, de chercheurs, d’universitaires et d’investisseurs venus chercher une vision construite, argumentée et détaillée de ce que la communication des objets peut apporter à la vie quotidienne, à l’industrie, à la vie de tous les jours.

La première intervention de la journée, faite par Xavier Dalloz qui represente le CES (Consumer Elecgtronic  Show) en France avait donc pour objectif de tracer un tableau large, mais précis et incisif des grandes evolutions à venir.

Le premier point à retenir est que les technologies sont là, elles existent et permettent d’ores et déjà le développement de l’Internet des objets. Seulement, les infrastructures ne sont pas encore complètement mises en place pour permettre de bénéficier  et d’accéder à l’intelligence mise dans les objets. En effet, plus de 50 milliards d’objets connectés d’ici 2020 vont fortement solliciter les réseaux dont la bande passante aujourd’hui est déjà insuffisante pour écouler le trafic actuel.

Retour de Barcelone MWC 2012 – Fréquences rares et nouvelles architectures

4 mars 2012

Cette année, il a fait beau. Pas de parapluies ou d’imperméables, mais un beau ciel bleu et un temps assez doux. Est-ce un indicateur du temps qu’il fera au cours de cette année mobile ? Les multiples annonces effectuées durant cette manifestation semblent le présager… Mais  je ne suis pas vraiment très sûr que le beau temps soit au rendez vous sur le long terme…

Les fréquences hertziennes, « l’or noir » de l’économie du mobile

Les fréquences hertziennes sont à la base de tout l’écosystème du mobile qui s’était réuni à Barcelone à la fin de ce mois de février 2012 comme il le fait depuis maintenant 7 ans. Les fréquences hertziennes sont à l’économie de la téléphonie et de l’internet mobile ce que le pétrole est au vaste système économique construit autour de l’automobile.  Outre un mode de fonctionnement assez complexe, parfois assez mystérieux, voir magique (ou encore maléfique) pour le grand public,  la grandes particularité des fréquences est d’être une ressource rare. Pourtant, jusqu’à une époque assez récente, on ne se souciait guère ce cet aspect clé… un peu comme le pétrole qu’on a largement gaspillé pendant des années et dont aujourd’hui on voit les réserves s’épuiser.  Les fréquences hertziennes disponibles pour alimenter une demande croissante de services mobiles et transporter des quantités de données en croissance exponentielle sur des territoires toujours plus vastes sont extrêmement rares.

Améliorer l’information sur les fréquences

Pour cela, il faudrait mettre en place une véritable politique de gestion des fréquences, à la fois au niveau de chaque pays et au niveau international, permettant une meilleure information et une plus grande transparence. La récente tentative manquée du rachat de T-Mobile par AT&T aux Etats Unis, qui s’appuyait sur une argumentation plus ou moins crédible autour d’un soit disant manque de fréquences pour couvrir le territoire en 4G, a bien mis en évidence les besoins d’information et de clarté sur les choix et les équations économiques de certains opérateurs. Ainsi AT&T en mettant la main sur un vaste ensemble de fréquences, renforçait et verrouillait son monopole sur l’ensemble du territoire américain.

Lors du MWC 2012, le Dr Hamadoun Touré, Secrétaire Général  de l’ITU (International Télecommunication Union) rappelait le rôle éducatif de l’institution qu’il dirige. « L’attribution des fréquences est un processus complexe qui répond à des règles techniques précises, plus particulièrement parce qu’il faut prévenir les interférences, expliquait-il.  Mais elle répond aussi à de longs processus de négociations entre les acteurs qui participent à leur utilisation.» Pour lui, il est nécessaire de promouvoir une régulation fortement renouvelée qui ne soit plus basée sur la prédominance de la voix mais prenne en compte les nouvelles caractéristiques du monde des télécom ou les données prédominent sur les réseaux mobiles à haut débit. « Nous devons faciliter une meilleure régulation, ajoute-t-il, qui crée de la valeur et de la concurrence et permettre le passage de l’analogique au numérique, dans tous les pays. »

Partage et mutualisation des réseaux.

Dr Hamadoun Touré Sec Gal ITUUne information plus détaillée sur les processus d’allocation des fréquences et de partage des réseaux (fixes et mobiles) semble donc nécessaire. En effet la dernière conférence WRC-12 de Genève en janvier 2012 mettait en place les fondements d’une nouvelle régulation des fréquences après 4 semaines de négociations intensives ou les enjeux comme la mutualisation, l’usage efficace du spectre, le partage des infrastructures ont été longuement discutés. Certains aspects de partage et de mutualisation des réseaux mobiles renvoient directement à la récente polémique inepte autour de la couverture du réseau du nouvel opérateur Free Mobile en France. Des attitudes rétrogrades comme celle de Jean Bernard Levy patron de SFR qui accuse France Télécom d’avoir louée son réseau à Free montrent un évident besoin d’information et d’explication pour le grand public. Une plus grande transparence sur la manière dont sont allouées les fréquences (un bien public rare), sur la manière dont sont partagés (ou pas) les réseaux fixes et mobiles permettront aux utilisateurs de mieux différencier les offres et améliorera la concurrence sur le marché…

La qualité des réseaux mobiles laisse à désirer

L’arrivée de la téléphonie mobile 4G est maintenant une chose acquise, mais la question reste de savoir quand les déploiements commerciaux auront-ils lieu ? Les réseaux sont-ils prêts ? Y aura-t-il suffisamment de fréquences pour répondre aux besoins toujours croissant de transport des données pour chacun, en tous lieux et à toute heure ? Quels investissements ces réseaux nécessitent-ils?  Quelle mutualisation des réseaux faut-il promouvoir pour accroitre l’efficacité des infrastructures et en baisser les coûts ?  Aujourd’hui, quelques pilotes pré-4G, fortement relayés médiatiquement, ont lieu dans plusieurs pays dont la Suède et les Etats Unis, mais dans la réalité, les réseaux 4G ne sont pas encore là et la qualité des réseaux mobiles laisse à désirer. D’autre part, le problème de la voix sur le 4G n’est pas encore résolu et plusieurs solutions étaient présentées à MWC par Fraunhaufer, Qualcomm ou d’autres fabricants de composants.

Une nouvelle vague d’innovation dans les équipements

Au MWC de Barcelone un foisonnement de nouvelles technologies et d’architectures pour l’équipement de ces réseaux était présenté chez les grands équipementiers, et les moins grands. Ainsi parmi les grands, Alcatel-Lucent cherche à reprendre la main en matière d’innovation pour ne pas se laisser désintégrer par les équipementiers chinois très agressifs ou par le géant Coréen Samsung qui a clairement indiqué ses intentions dans ce secteur. Quelques start’up Françaises comme e-Blink se distinguent par des solutions originales.

L’arrivé du 4G, beaucoup plus puissant,  plus souple et plus flexible que le 2G et 3G, pose de nouveaux problèmes d’architecture de réseau qui nécessitent des approches nouvelles.  Il en résulte un regain d’innovation sur la manière de multiplier les cellules pour augmenter la couverture et répondre à la demande exponentielle d’un nombre croissants d’utilisateurs, tout ceci compte tenu du spectre disponible. D’autres développements innovants apparaissent aussi sur la manière de soulager le réseau cellulaire en basculant automatiquement vers les réseaux WiFi. Cependant l’approche femtocells où le particulier dispose d’un boitier à la maison qui relaie le signal 3G et assure le basculement vers le WiFi, semble avoir été abandonnée par les opérateurs qui voient dans ce boitier une menace sur la sécurité de leurs réseaux.

CES: 5 sociétés française dans le grand zoo numérique – Parrot

9 janvier 2012

CES Las Vegas

Et voila, arrivé dimanche  à Las Vegas, je viens assister au CES 2012, année qui pour plusieurs observateurs, pourrait bien être une année bien meilleure que prévue… Pas question de cacher les difficultés qui nous attendent, d’un côté ou de l’autre de l’Atlantique, mais ce côté-ci de la marre (j’entends le côté Américain), vois l’avenir de façon  un peu plus optimiste que de l’autre côté (j’entends le côté Européen), même si tous les deux font face à des échéances électorales et financières qui pourraient passablement contribuer à brouiller les cartes au dernier moment. Et là où les Etats Unis ont recommencer de créer des emplois, la France en perd encore.
Un CES qui pourrait être historique
Le CES, véritable défonce du consommateur numérique semble, à en croire ses organisateurs, d’ores et déjà un excellent cru. « Toute grande société de technologie qui se respecte dans le monde participe en force cette année affirme Gari Shapiro, CEO du CES. Si un grand nombre d’entre elles viennent comme exposant, d’autres envoient leurs responsables pour rencontrer du monde, parler dans des conférences, ou tenir leurs propres événements en marge du shows." 2700 exposants devrait attirer prés de 150000 personnes, hissant cette année parmi les meilleurs CES jamais vus et ce CES 2012 à plusieurs titres pourrait marquer le « vrai » passage de l’économie américaine à l’économie numérique.

Un signe qui ne trompe pas est peut-être la prolifération du WiFi dans Las Vegas, qui pourtant n’a jamais été considéré comme une ville technologique, plus portée à récupérer les dollars de ses visiteurs dans les machines à sous, les shows, les restaurants, les boites de nuit et autres divertissements que dans des technologies qui jusque là étaient perçues comme un détournement stérile. Le smartphone a changé l’approche technologique de Las Vegas… A noter aussi, l’énorme influence d’Apple sur ce show auquel il n’a jamais participé. Les responsables du CES ont ainsi développé une application pour iPhone, MyCES, qui en soit même montre le chemin parcouru depuis les années ou le journaliste devait trimbaler des tonnes de documentation papiers proposés par les exposants les rapporter chez lui, les classer et en extraire la teneur. Aujourd’hui, MyCES met tous ceci dans la main, immédiatement et instantanément accessible, et beaucoup d’autres choses encore.

Inauguration pour 5 sociétés françaises

Les 2 premiers jours du CES sont en principe réservés à la presse, qui ne rate pas l’événement. Donc ce dimanche après, plus d’un millier de journalistes (ou assimilés) venus du monde entier, déjà à pied d’œuvre, caméras, appareils photos et smartphones à la main ont littéralement pris d’assaut la salle ou se déroulait la séance d’inauguration du CES, où une centaine d’entreprises présentaient leurs nouveaux produits dument sélectionnés par l’organisation du CES comme étant particulièrement innovants.

En cherchant bien, parce que leurs stands étaient assaillis comme tous les autres par des nuées internationales, avides de nouveautés, j’ai pu repérer 5 sociétés Françaises qui ont pu, pendant les 4 heures de cette manifestation faire leur plein de contacts et de présentations, distribuer et recevoir des cartes de visites qui seront soigneusement gardées et écouter les commentaires de chacun et espérer obtenir une large couverture de presse dans le monde entier.  Ces sociétés sont Parrot, QooQ, Withings, Sculpteo et Invoxia.

Parrot lance des applications pour les véhicules

Impossible d’aborder de près ou de loin le stand de Parrot cerné de caméras venu filmer son « drone » enrichi au fil des années, un succès qui ne faibli pas.
La société entrait cette année de plain pied sur le marché dit de la « Télématics », c’est-à-dire des véhicules connectés. (Je reparlerai de ce secteur en pleine évolution à travers une conférence qui s’est déroulé en marge du CES).
En 2011 Parrot avait annoncé une plateforme sous Android appelée Asteroid, destiné à offrir un noyau de connectivité sans fil aux véhicules. A CES 2012, il présentait 3 produits basés sur cette plateforme, Asteroid CK, Asteroid NaV et Asteroid 2DIN. Asteroid CK est un système Bluetooth doté d’un petit écran de 3,2 pouces et d’une manette de contrôle a distance qui s’accroche sur le volant de n’importe quelle voiture. L’appareil, relié à un smartphone, peut se connecter à Internet en mode dépendant (tethering) par Bluetooth ou par un accès WiFi. Il comporte un système de reconnaissance vocale, il peut jouer de la musique stocke sur un smartphone ou un autre appareil utilisant les SD Card) et sert aussi de système d’appel main libre.
Asteroid NAV  est un système de Navigation main libre basé sur un écran 5 pouces utilisant la même manette de commande sur le volant. Il va chercher le système de navigation sur Internet par connexion via un smartphone et offre différentes amélioration dans l’écoute de la musique, l’assistance à la conduite et la géolocalisation.
Enfin, Asteroid 2DIN est un appareil basé sur un écran 6,2 pouces qui sert de récepteur multimédia grâce a des entres sorties audio, video, RCA  et téléphonique en mode esclave (tethering) via bluetooth avec un smartphone. Il offre les mêmes caractéristiques que Asteroid NAV, mais comporte des amélioration audio comme une sortie subwoofer. Les prix ne sont pas encore annoncés et la disponibilité est prévue dans quelques mois, le temps de construire un réseaux de revendeurs installeurs aux Etats Unis. Le SDK Android permet à qui le veut de développer des applications pour ces appareils. Dès la deuxième moitié de 2012, les applications seront présentées sur un « Asteroid Market » mis en œuvre par Parrot.

Apple pourra-t-il achever la révolution des télécoms entamée par Steve Jobs?

6 octobre 2011
Image representing Steve Jobs as depicted in C...

Image via CrunchBase

Cet article est la traduction d’un article publié par Paul Kapustka, journaliste et analyste américain sur  www.muniwireless.com  à la suite du décès de Steve Jobs.

C’est la réflexion la plus intelligente vue jusqu’à présent  sur le challenge d’Apple dans les prochaines années dans les télécoms.

Comme chacun dans le monde de la technologie, je suis attristé par la disparition de Steve Jobs, Chairman d’Apple. Ma question à Apple est de savoir si oui ou non il y a la force pensante, la volonté et les nerfs à Cupertino pour achever la révolution que Steve Jobs a conduit avec l’iPhone – à savoir  la destruction complète  de l’industrie du téléphone cellulaire telle qu’on la connait.

Alors que nous savons tous que la conception, la réalisation et le lancement de l’iPhone- et peut –être encore plus important ceux de l’Appstore – ont été un travail d’équipe à Apple, le changement complet et radical qu’ont apporté l’iPhone et la stratégie open applications d’Apple vient purement de Jobs, un bouleversement sismique du business et du style de vie dont les suites continuent de faire tomber les murailles. Pour témoin la récente capitulation de Sprint : sa décision de « parier la compagnie » sur un giga énorme engagement envers Apple, simplement pour avoir accès au merveilleux jouet de Steve Jobs (Sprint est désormais revendeur de l’iPhone).

Si vous pouvez vous souvenir assez loin, avant la création de l’iPhone, les opérateurs cellulaires étaient en total contrôle de l’expérience sur un téléphone, et votre impossibilité de vous souvenir de quelque chose d’innovant avant le BlackBerry devrait être un signe indiquant que les gens qui construisent les réseaux ne devraient pas nécessairement être dans le business de déterminer ce qui doit fonctionner sur ces réseaux. Si vous laissez de côté pour un moment l’allure de cet appareil spectaculaire, le plus grand bouleversement de rapport de forces  que Jobs et Apple ont apporté avec l’iPhone fut la démocratisation des applications mobiles. C’est l’idée que chacun peut essayer d’imaginer et développer quelque chose d’amusant ou d’utile et qu’il y aurait un endroit pour lui donner sa chance sans avoir à convaincre au préalable des aéropages de décideurs réunis dans quelque salle de conférence d’un opérateur télécom.

Ceci est la révolution qui doit se poursuivre et il est triste que Jobs soit parti avant de s’être engagé dans son prochain voyage logique, en achetant ou en construisant le nouveau réseau permettant aux appareils d’Apple de fonctionner dessus. Regarder les grand opérateurs cellulaires essayer de justifier leur existence dans le monde iPhone est un peu comme regarder les dinosaures dans leur errance lorsque les météorites tombaient sur la terre – ils sont encore assez gros pour manger la moitié des autres créatures et il est nécessaire de s’en écarter pour ne pas se faire écraser, mais leurs jours sont comptés.

L’idée que les opérateurs puissent dicter ce qu’il arrive sur leurs téléphones et leurs réseaux est déjà morte, merci à l’iPhone et ses semblables comme Android. Mais ce dont on a besoin est de quelqu’un (ou d’une société) avec le courage et les convictions de Jobs pour terminer le boulot et construire quelque chose de nouveau qui fournisse au monde un réseau aussi merveilleux et aussi puissant que l’appareil (l’iPhone) que nous avons déjà, avec des tarifications simples qui encouragent encore plus de communication et de collaboration, et ne cherchent pas au contraire à les restreindre. Aujourd’hui, les telcos utilisent leur cash pour chercher à se faire bien voir et obtenir les faveurs politiques pour les aider à virer lourdement l’innovation par n’importe quelle moyen et pour anéantir leurs concurrents (plutôt que de les battre avec de meilleurs produits et services). Leur grand modèle va  à reculons dans le temps vers des plans « data » qui forcent les utilisateurs à se préoccuper de la quantité de données téléchargées. C’est le vieux modèle, bien pourri. Ce dont nous avons besoin est d’une nouvelle motivation.

Je comprends que les réseaux coûtent cher à construire et à déployer, mais j’ai le sentiment que les gens qui bossent chez les  Verizon, AT&T (ou France Télécom ndlr..) du monde entier ne vont pas prendre le risque d’innover pour construire les réseaux dont nous avons besoin pour aller de l’avant. Ils vont continuer de faire les mêmes choses qu’ils sont habitués de faites et continuer de protéger leurs actuels revenus aussi longtemps qu’ils le peuvent. Ce sont les General Motors, les Chrysler qui continuent de construire des SUV alors que le monde manque de pétrole. L’iPhone est à l’industrie du cellulaire ce que la Prius est à l’automobile, un changement radical venu de la gauche du terrain qui en quelques petites années a généré une innovation massive et crée des milliers d’emplois. Ce qu’il faut est un autre pirate pour continuer de faire avancer le bateau de Steve Jobs et piller les milliards entassés dans les structures des vielles places de marché des opérateurs cellulaires. On a besoin d’un nouveau boss, pas le même que l’ancien mais celui qui aurait été parfait est maintenant parti. Pour notre salut, j’espère que la révolution qu’il a commencée ne va pas mourir avec lui…

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1 voyageur sur 2 veut du WIFI gratuit

11 septembre 2011

Si vous voyagez fréquemment en Angleterre, une étude réalisé par BDRC Continental, une société Anglaise d’études et de recherches marketing ne peut pas vous laisser indifférent(es). En effet, cette étude porte sur l’importance de l’accès au WiFi gratuit sur le comportement et les choix des utilisateurs qui voyagent régulièrement pour leurs activités professionnelles. Elle met en effet en évidence que 49% des voyageurs sont prêt à lâcher leur hôtel ou leur chaine d’hôtel préférée pour un hôtel qui leur offrira un accès Wifi gratuit. Ceci montre que l’accès internet gratuit compte énormément lorsqu’on est en voyage d’affaire, et certainement encore plus lorsqu’on est en voyage privé.

L’APH (Airport Parking & Hotels) est une société Anglaise qui depuis 30 ans fournit aux voyageurs Anglais des parking proches d’une dizaine d’aéroports sur l’ensemble du royaume et d’un certain nombre d’hôtels, accompagnés de services leur facilitant leur départ, leur arrivée et leur séjour sur place. Très concernée par la satisfaction de ses clients, l’APH a réalisé une enquête très précise et bien documentée sur les accès WiFi dans 93 hôtels situés à moins de 15 minutes d’un aéroport Anglais. Y figurent aussi les lieux publics dans les aéroports qui offrent des accès WiFi, ainsi que les coûts et conditions d’accès à ces hots spots. On trouve encore des prix exorbitants, 4 £ pour une demi-heure (dans l’Aéroport de Gatwick par exemple) ou encore 30£ pour 24 h (les Sofitel ou Novotel du Groupe Accor ne sont pas en reste), mais beaucoup d’hôtels offrent l’accès gratuitement. (Une £ivre coûte environ 1.2 €uros)

Quelqu’un pourrait-il faire une étude de ce genre sur les hôtels et aéroports français ?


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